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Réussir la table des matières de son mémoire : règles, exemples et bonnes pratiques

Adam Lapin equipe
Auteur : Adam Lapin
Modifié : 03.06.26
Temps de lecture : 20 min
Nombre de vues : 138
table des matières dans un mémoire académique

Créer une table des matières pour votre mémoire peut sembler une formalité administrative. Pourtant, c’est bien plus que cela. Dans un contexte où les jurys évaluent parfois des dizaines de manuscrits, une table des matières claire et conforme aux attentes universitaires devient votre premier allié pour démontrer votre sérieux et votre maîtrise des codes académiques.

Ce guide vous accompagne pas à pas, de la conception structurelle jusqu’à l’insertion technique dans Word, en passant par les subtilités normatives et les pièges à éviter. Vous y trouverez des réponses concrètes, des exemples annotés et des conseils éprouvés pour transformer cette exigence formelle en atout stratégique.

Comment créer et mettre à jour une table des matières automatique sur Word ?

Pour créer une table des matières dans Word et la garder toujours synchronisée avec l’évolution de votre manuscrit, voici la démarche complète et éprouvée.

1. Préparer le document avec les styles intégrés

La pierre angulaire d’une table des matières fiable réside dans l’application cohérente des styles Titre 1, Titre 2 et Titre 3. Ouvrez le panneau Styles (Accueil > Styles) et appliquez Titre 1 aux titres de vos chapitres principaux (Introduction, Chapitre 1, Chapitre 2, Conclusion, Bibliographie), Titre 2 aux sections internes de chaque chapitre, et Titre 3 aux sous-sections si votre structure le nécessite.

Cette hiérarchisation par niveaux de titre permet à Word de générer une table des matières précise même dans un document de plusieurs centaines de pages. Évitez absolument le formatage direct (gras/italique en dehors des styles) qui brouille la reconnaissance automatique.

2. Insérer la table via l’onglet Références

Placez votre curseur à l’endroit désiré (généralement après les remerciements et avant l’introduction). Cliquez sur l’onglet Références dans le ruban supérieur, puis sur Table des matières. Vous avez deux options principales : choisir un modèle prédéfini (Table automatique 1 ou 2) pour une insertion rapide, ou cliquer sur Insérer une table pour accéder au dialogue de personnalisation avancée.

Ce dialogue vous permet de sélectionner le nombre de niveaux de titre à afficher (2 ou 3 niveaux suffisent généralement pour ne pas surcharger la lecture), de définir le type de points de suite (points alignés, tirets ou aucun), et de régler les tabulations pour aligner les numéros de page à droite.

3. Personnaliser les styles TOC pour harmoniser la mise en forme

Une fois la table insérée, cliquez de nouveau sur Références > Table des matières > Insérer une table, puis sur le bouton Modifier en bas du dialogue. Vous accédez aux styles TOC 1, TOC 2 et TOC 3 qui contrôlent l’apparence de chaque niveau dans la table.

Sélectionnez TOC 1 et cliquez sur Modifier pour ajuster la police (par exemple Times New Roman 12 pt), les retraits de paragraphe (retrait gauche de 0 cm, retrait de première ligne négatif si besoin), et la couleur ou le gras éventuel. Répétez pour TOC 2 (avec un retrait gauche de 0,5 cm pour marquer visuellement la hiérarchie) et TOC 3 (retrait de 1 cm). Cette harmonisation garantit une cohérence visuelle avec le reste de votre document et facilite la lecture du jury.

4. Mettre à jour la table après chaque modification

Au fur et à mesure de votre rédaction, les titres, la pagination ou les numéros de chapitres peuvent évoluer. Pour synchroniser la table, faites un clic droit sur celle-ci et choisissez Mettre à jour le champ. Deux options s’offrent à vous : « Mettre à jour uniquement les numéros de page » si seuls les numéros ont changé (ajout de contenu sans modification de titre), ou « Mettre à jour toute la table » si vous avez renommé des chapitres, ajouté des sections ou modifié la hiérarchie.
Pensez à effectuer cette mise à jour avant chaque impression ou exportation en PDF pour éviter les décalages embarrassants lors de la soutenance.

5. Conseils pratiques pour une table des matières professionnelle

Utilisez toujours un document propre et structuré dès le départ. Appliquez les styles au fur et à mesure de la rédaction plutôt que de tout reformater à la fin, ce qui réduit drastiquement les risques d’erreurs. Vérifiez l’absence de titres orphelins (sections sans numéro de page ou mal alignées) en parcourant visuellement la table.

Si un titre n’apparaît pas, contrôlez qu’il porte bien un style Titre et que le niveau de profondeur n’excède pas celui défini dans les options (par exemple, si vous affichez seulement 3 niveaux, un Titre 4 ne sera pas inclus). Évitez d’insérer une table manuelle sauf cas très spécifique (comme un glossaire non numéroté) : la table automatique se met à jour instantanément, tandis qu’une table manuelle nécessite une saisie répétée à chaque changement.

Pour insérer une table avancée avec des options supplémentaires (par exemple, afficher seulement certains styles personnalisés ou exclure un niveau spécifique), passez par Références > Table des matières > Insérer une table > Options. Vous pouvez alors mapper des styles personnalisés à des niveaux TOC ou exclure certains styles du processus de génération. Cette fonctionnalité est utile dans les documents complexes comportant des encadrés ou des annexes non numérotées.

Où placer la table des matières dans un mémoire académique ?

La table des matières doit être insérée après la page de titre et les remerciements, et avant l’introduction, afin que le lecteur dispose immédiatement d’une vue d’ensemble de la structure complète du document dès l’ouverture du manuscrit.

Cette position respecte les conventions académiques françaises et facilite la navigation pour le jury, qui peut ainsi repérer rapidement les chapitres clés (problématique, méthodologie, résultats, discussion) sans feuilleter l’ensemble du document. Placer la table des matières trop tôt (avant les remerciements) ou trop tard (après l’introduction) perturbe la logique de lecture et donne une impression de désorganisation.

Ordre des éléments préliminaires recommandé

  • 1

    Page de titre : mentionne le titre du mémoire, le nom de l’auteur, l’établissement, la discipline et l’année universitaire.

  • 2

    Remerciements (ou Dédicace) : page personnelle où l’auteur exprime sa gratitude ; numérotation préliminaire en chiffres romains (i, ii) si l’établissement l’exige.

  • 3

    Table des matières : liste hiérarchisée des chapitres, sections et sous-sections avec leurs numéros de page respectifs.

  • 4

    Liste des figures et tableaux (optionnel) : vient après la table des matières si le document contient de nombreux éléments visuels ; facilite le repérage des illustrations par le jury.

  • 5

    Liste des abréviations et acronymes (optionnel) : suit la liste des figures pour clarifier les termes techniques récurrents.

  • 6

    Résumé et mots-clés (optionnel selon les normes) : certains établissements exigent un résumé en français et en anglais avant l’introduction ; vérifiez le guide de votre université.

  • 7

    Introduction : début du corps du mémoire, numérotation en chiffres arabes (1, 2, 3…).

Éléments finaux (après la conclusion)

  • Bibliographie : liste exhaustive des sources citées, conforme aux normes académiques selon les exigences de l’établissement.

  • Annexes : documents complémentaires (questionnaires, transcriptions d’entretiens, tableaux de données brutes) numérotés en ordre d’apparition (Annexe A, Annexe B).

Cette structure garantit une lecture fluide et professionnelle, deux qualités essentielles pour valoriser votre travail de recherche auprès du jury.

Qu’est-ce qu’une table des matières dans un mémoire et quel est son rôle ?

La table des matières est une liste hiérarchisée et numérotée de toutes les parties principales d’un document académique (chapitres, sections, sous-sections, éléments préliminaires et annexes), accompagnée des numéros de page correspondants, qui permet au lecteur de naviguer rapidement à travers la structure du mémoire et d’en saisir l’organisation logique d’un seul coup d’œil.

Dans un contexte universitaire, la table des matières remplit plusieurs fonctions essentielles :

  • 1

    Guide de navigation : Elle offre au jury une carte de lecture qui évite de feuilleter le manuscrit pour localiser une section spécifique (par exemple, les résultats expérimentaux ou la discussion critique). Un jury peut ainsi vérifier immédiatement si la méthodologie est clairement identifiée ou si les hypothèses de recherche sont développées dans une section dédiée.

  • 2

    Reflet de la rigueur méthodologique : Une table des matières bien structurée témoigne d’une rédaction méthodique et d’une pensée organisée. Elle montre que l’auteur a planifié son argumentation de manière cohérente, en respectant une progression logique de l’introduction (contextualisation et problématique) jusqu’à la conclusion (synthèse et ouvertures). À l’inverse, une table des matières désordonnée, avec des titres imprécis ou des niveaux hiérarchiques incohérents, laisse présager un contenu mal maîtrisé.

  • 3

    Outil d’évaluation pour le jury : Les membres du jury utilisent souvent la table des matières pour évaluer rapidement la pertinence de la structure adoptée : le plan répond-il à la problématique ? Les parties sont-elles équilibrées ? Les notions clés (cadre théorique, hypothèses, méthodologie, résultats, discussion) sont-elles clairement identifiées ? Une structure nette facilite cette première analyse et oriente positivement la lecture.

  • 4

    Démonstration de la conformité académique : En listant explicitement les éléments attendus (introduction, corps du mémoire divisé en chapitres, conclusion, bibliographie, annexes), la table des matières prouve que l’auteur respecte les codes et les attentes formelles de son domaine. Elle reflète également la capacité à hiérarchiser l’information en plusieurs niveaux (chapitres, sections, sous-sections), une compétence essentielle dans la rédaction scientifique.

  • 5

    Facilitation de la relecture et de la révision : Durant la phase de rédaction, consulter régulièrement la table des matières permet à l’auteur de vérifier la cohérence de son plan, de repérer d’éventuels déséquilibres (un chapitre trop court ou une section surchargée) et d’ajuster la structure avant la finalisation. C’est un outil de pilotage de projet à part entière.

Bien conçue, la table des matières indique les numéros de page correspondants de manière précise (sans décalage entre la table et le contenu réel), affiche une hiérarchie visuelle claire (retraits progressifs pour les niveaux 2 et 3) et utilise des titres explicites qui résument fidèlement le contenu de chaque section. Enfin, elle participe à la rigueur académique : une structure soignée et cohérente renforce la crédibilité du travail et facilite l’évaluation par le jury, deux critères déterminants pour l’obtention du diplôme.

Sommaire ou table des matières : lequel choisir pour son mémoire ?

Le sommaire vise à résumer le document en une seule page, en listant uniquement les grands chapitres (Introduction, Chapitre 1, Chapitre 2, Conclusion, Bibliographie) sans détailler les sections ni les sous-sections internes. Il offre un aperçu synthétique de la progression générale, utile pour un lecteur pressé ou pour une publication grand public, mais insuffisant pour un document académique où la transparence méthodologique prime.

La table des matières, en revanche, liste l’intégralité des titres et sous-titres (chapitres, sections, sous-sections, annexes) avec leurs numéros de page exacts. Elle permet au jury de localiser précisément n’importe quelle partie du mémoire (par exemple, la section sur les hypothèses de recherche ou le paragraphe sur les limites de l’étude) et de vérifier la cohérence de la structure d’un simple coup d’œil. C’est un outil de navigation exhaustif et un reflet fidèle de l’organisation intellectuelle du travail.

Pour un mémoire académique, privilégiez systématiquement la table des matières, car elle répond aux exigences de navigation et de transparence structurelle attendues par les jurys universitaires français. Le sommaire peut être ajouté en complément uniquement si votre établissement l’exige explicitement, mais il ne remplace jamais la table des matières.

CritèreSommaireTable des matières
Niveau de détailTrès concis, résume uniquement les chapitres principaux (niveaux 1) sans développer les sections internes.Très détaillée, liste tous les titres et sous-titres (niveaux 1, 2, 3 et parfois 4) avec hiérarchie visuelle.
EmplacementEn début de document, juste après la page de titre (optionnel).En début, après les remerciements et avant l’introduction (obligatoire dans les mémoires).
Objectif principalDonner une vue rapide de la structure générale du document en une page.Faciliter la navigation précise par numéros de page et démontrer la rigueur de l’organisation.
Volume typique1 page maximum, rarement plus de 5–7 lignes.Variable selon la complexité du document (1 à 5 pages pour un mémoire de master).
Public viséLecteur général ou synthèse rapide pour des publications professionnelles.Jury académique, lecteurs spécialisés nécessitant une navigation détaillée.
Mise à jourManuelle ou semi-automatique, souvent négligée car peu détaillée.Automatique via les styles Word, mise à jour systématique à chaque modification.
Conformité académiqueNon exigé dans la plupart des guides universitaires français.Recommandé selon les normes académiques françaises et internationales.

Quand utiliser un sommaire ?

Si votre guide de mémoire universitaire ou votre directeur de recherche exige explicitement un sommaire en ouverture (par exemple, pour une thèse de doctorat comportant plusieurs volumes ou pour un rapport technique destiné à un public non académique), placez-le immédiatement après la page de titre, avant la table des matières.

Dans ce cas, le sommaire liste seulement les chapitres principaux (Introduction, Partie I, Partie II, Conclusion, Bibliographie) sans détailler les sections internes, et occupe une seule page. Toutefois, cette pratique reste rare dans les mémoires de master ou de licence en France, où la table des matières détaillée suffit amplement.

Pourquoi la table des matières est le choix par défaut pour les mémoires ?

Les jurys universitaires français attendent une transparence méthodologique maximale. Ils doivent pouvoir vérifier instantanément que le mémoire comporte bien une problématique clairement énoncée, une méthodologie explicitée, des résultats présentés de manière structurée et une discussion critique. Seule la table des matières permet ce niveau de granularité.

De plus, les normes académiques internationales ne mentionnent pas le sommaire mais recommandent systématiquement une table des matières détaillée. Enfin, dans le contexte de rédiger votre thèse ou de rédaction d’un rapport de stage, la table des matières constitue un élément de validation formel : un document sans table des matières conforme peut être perçu comme incomplet par l’administration universitaire.

Comment faire la table des matières d’un mémoire ?

Pour savoir comment faire une table des matières utile et conforme aux attentes académiques, commencez par finaliser la structure intellectuelle de votre mémoire, puis appliquez les styles Word de manière rigoureuse, et enfin vérifiez la cohérence formelle avant l’insertion automatique. Cette séquence en quatre étapes garantit une table des matières professionnelle et fiable.

Étape 1 : Finaliser la structure et les titres avant toute manipulation technique

Avant d’utiliser les fonctionnalités de Word, il est essentiel de s’assurer que la structure du mémoire est définitive. L’ensemble du plan doit être relu pour vérifier que chaque chapitre, section et sous-section correspond bien au contenu développé. Les titres doivent être explicites et refléter fidèlement ce que le lecteur trouvera dans chaque partie : un titre vague comme « Analyse » doit être remplacé par « Analyse des résultats statistiques de l’enquête quantitative ».

Cette précision facilite la lecture par le jury et évite les malentendus. Il convient également de veiller à la cohérence entre les titres et le contenu : un chapitre intitulé « Méthodologie » ne doit pas contenir de résultats, et inversement. Une structure claire dès le départ réduit considérablement les corrections ultérieures et les risques d’incohérence dans la table des matières.

Étape 2 : Définir les niveaux de titre de manière stable et logique

Les niveaux hiérarchiques doivent être attribués clairement à chaque titre :

  • Les chapitres principaux (Introduction, Chapitre 1, Chapitre 2, Conclusion, Bibliographie) portent le style Titre 1 ;

  • Les sections internes de chaque chapitre (par exemple, « 1.1 Contexte théorique », « 1.2 Hypothèses de recherche ») portent le style Titre 2 ;

  • Les sous-sections (par exemple, « 1.1.1 Définition des concepts clés ») portent le style Titre 3.

Pour les mémoires de master, il est recommandé de se limiter à trois niveaux de profondeur (Titres 1, 2 et 3) afin de ne pas surcharger la table des matières. Au-delà, la lisibilité se dégrade et le jury peine à distinguer l’essentiel de l’accessoire. Une hiérarchie stable facilite non seulement la génération automatique de la table, mais aussi la compréhension globale de l’argumentation.

Étape 3 : Vérifier la pagination et mettez à jour régulièrement

Il est nécessaire de contrôler systématiquement que les numéros de page mentionnés dans la table des matières correspondent aux débuts réels de chaque partie dans le document. Word génère ces numéros automatiquement si les styles sont utilisés correctement, mais des erreurs peuvent survenir en cas de sauts de section mal configurés, de numérotation redémarrée manuellement ou de pages vierges insérées par inadvertance.

Une vérification page par page permet de s’assurer que chaque titre apparaît bien au début de la page indiquée dans la table. La mise à jour de la table après chaque ajout de contenu, modification de titre ou suppression de section est essentielle : un clic droit sur la table, puis « Mettre à jour le champ » et « Mettre à jour toute la table » suffit à synchroniser l’ensemble. Cette mise à jour régulière évite les décalages embarrassants lors de la relecture finale ou de la soutenance.

Étape 4 : Corriger l’orthographe, l’alignement et la cohérence

Avant de considérer la table des matières comme terminée, une relecture minutieuse ligne par ligne s’impose. Plusieurs points doivent être vérifiés :

  • L’orthographe de chaque titre (un titre mal orthographié révèle une négligence rédhibitoire) ;

  • L’alignement des numéros de page (ils doivent tous être parfaitement alignés à droite) ;

  • La casse (majuscules et minuscules cohérentes selon les conventions de la discipline) ;

  • La ponctuation (présence ou absence de points finaux selon les normes de l’établissement).

Les doublons doivent être supprimés, le style de formulation harmonisé (en évitant de mélanger phrases nominales et verbales), et les points de suite (petits points reliant le titre au numéro de page) rendus uniformes et correctement espacés. Cette relecture, bien que fastidieuse, transforme une table fonctionnelle en un outil de navigation irréprochable qui témoigne de la rigueur académique.

📌 Astuce experte : Les titres sont des promesses de contenu. Le lecteur s’attend à trouver dans chaque section exactement ce que le titre annonce. Si un titre promet une « Analyse critique des limites méthodologiques » et que le contenu ne traite que des résultats positifs, la table des matières révèle immédiatement cette incohérence. L’ensemble du document doit rester cohérent du début à la fin, et la table des matières en est le premier reflet.

Exemple de structure pour une table des matières de mémoire

Cet exemple montre une structure claire et conforme aux attentes académiques françaises pour un mémoire de master ou de fin d’étude. Inspirez-vous de ce modèle pour adapter la structure à votre sujet, en veillant toujours à la cohérence des titres et à l’alignement précis des numéros de page.

Modèle de table des matières (extrait typique)

Table des matières

Remerciements ……………………………………………………….. i
Résumé et mots-clés ………………………………………………….. ii
Liste des figures et tableaux ………………………………………… iii
Liste des abréviations ……………………………………………….. iv

Introduction …………………………………………………………. 1
Contexte et justification ………………………………………….. 2
Problématique ……………………………………………………… 4
Objectifs et hypothèses …………………………………………….. 6

Chapitre 1 — Cadre théorique et revue de littérature ……………………. 8
1.1 Concepts clés et définitions …………………………………….. 9
1.2 État de l’art et travaux antérieurs ……………………………… 12
1.3 Positionnement théorique de la recherche …………………………. 18

Chapitre 2 — Méthodologie de recherche …………………………………. 22
2.1 Approche méthodologique …………………………………………. 23
2.1.1 Paradigme épistémologique ………………………………….. 23
2.1.2 Stratégie de recherche …………………………………….. 25
2.2 Techniques de collecte de données ………………………………… 28
2.2.1 Entretiens semi-directifs ………………………………….. 28
2.2.2 Questionnaire en ligne …………………………………….. 31
2.3 Méthodes d’analyse des données …………………………………… 34
2.3.1 Analyse thématique qualitative ……………………………… 34
2.3.2 Analyse statistique descriptive …………………………….. 37

Chapitre 3 — Résultats et analyse ………………………………………. 40
3.1 Présentation des résultats quantitatifs …………………………… 41
3.2 Présentation des résultats qualitatifs ……………………………. 47
3.3 Synthèse et triangulation des données …………………………….. 54

Chapitre 4 — Discussion et interprétation ……………………………….. 58
4.1 Confrontation des résultats avec les hypothèses ……………………. 59
4.2 Limites de l’étude ……………………………………………… 64
4.3 Implications théoriques et pratiques ……………………………… 68

Conclusion …………………………………………………………… 72
Synthèse des apports ……………………………………………….. 72
Perspectives et pistes de recherche futures …………………………… 74

Bibliographie ………………………………………………………… 76

Annexes ……………………………………………………………… 85
Annexe A — Guide d’entretien semi-directif ……………………………. 86
Annexe B — Questionnaire administré ………………………………….. 88
Annexe C — Tableaux de données brutes ………………………………… 91

Points clés à retenir de cet exemple

  • Numérotation préliminaire en chiffres romains. Les pages préliminaires (remerciements, résumé, listes) sont numérotées en minuscules romaines (i, ii, iii, iv) pour les distinguer du corps du mémoire, qui commence à la page 1 en chiffres arabes avec l’introduction. Cette convention, bien qu’optionnelle dans certains établissements, facilite la distinction entre les éléments introductifs et le contenu argumentatif principal.

  • Hiérarchie à trois niveaux. L’exemple illustre une structure à trois niveaux (chapitres, sections, sous-sections) qui reste lisible sans surcharger la table. Les chapitres principaux (Chapitre 1, Chapitre 2…) apparaissent sans retrait, les sections (1.1, 1.2…) avec un retrait de 0,5 cm, et les sous-sections (1.1.1, 1.1.2…) avec un retrait de 1 cm. Cette indentation visuelle permet au lecteur de comprendre instantanément la structure logique du mémoire.

  • Titres explicites et informatifs. Chaque titre décrit précisément le contenu de la section : « Méthodologie de recherche » est décliné en sous-sections détaillées (« Approche méthodologique », « Techniques de collecte de données », « Méthodes d’analyse »), ce qui offre au jury une transparence maximale sur la démarche scientifique adoptée.

  • Numéros de page alignés à droite. Les numéros de page sont systématiquement alignés à droite avec des points de suite (les petits points qui relient le titre au numéro), ce qui facilite la lecture rapide et donne une impression de professionnalisme. Vérifiez que cet alignement est parfait sur toute la table, sans décalage ni espacement irrégulier.

  • Inclusion des annexes. Les annexes sont listées en fin de table avec leur lettre d’identification (Annexe A, Annexe B…) et un titre descriptif, permettant au jury de localiser rapidement les documents complémentaires (questionnaires, transcriptions, données brutes) sans feuilleter le manuscrit.

Personnalisation et mise en forme avancée

Une fois la table des matières insérée automatiquement dans Word, il est possible d’affiner sa présentation pour qu’elle corresponde aux exigences de l’établissement ou à des préférences esthétiques. Cette personnalisation s’effectue via le dialogue « Insérer une table » et la modification des styles TOC.

Choisir les niveaux et les points de suite

Pour ne pas surcharger la table des matières, il est conseillé de limiter l’affichage à deux ou trois niveaux de titre. Allez dans Références > Table des matières > Insérer une table, puis, dans le champ « Afficher les niveaux », sélectionnez 2 ou 3 selon la complexité de la structure. Afficher quatre niveaux ou plus rend la table illisible et dilue l’information essentielle : le jury doit pouvoir identifier rapidement les chapitres et sections principales sans se perdre dans une multitude de sous-sous-sections.

Les points de suite (petits points qui relient le titre au numéro de page) s’ajustent également dans ce dialogue. Word propose plusieurs options : points alignés (classique et professionnel), tirets, traits ou aucun caractère. Pour un rendu académique formel, les points alignés sont à privilégier : ils facilitent la lecture et créent une liaison visuelle claire entre le titre et la page correspondante. Si la charte graphique de l’université impose un style particulier, l’option correspondante peut être sélectionnée dans le menu déroulant « Points de suite ».

Police, retraits et styles TOC

Chaque niveau de la table des matières (TOC 1, TOC 2, TOC 3) possède son propre style, modifiable indépendamment. Cliquez sur Références > Table des matières > Insérer une table > Modifier pour accéder à la liste des styles TOC. Sélectionnez TOC 1 (style des chapitres principaux) et cliquez sur Modifier pour ajuster plusieurs éléments :

  • Police et taille : Times New Roman 12 points est le standard académique français, mais certaines universités autorisent Arial 11 points. Il convient de vérifier le guide de l’établissement.

  • Gras ou italique : l’application du gras aux titres de niveau 1 permet de les faire ressortir visuellement, et éventuellement l’italique aux niveaux 2 ou 3 pour créer une distinction subtile.

  • Retraits : le retrait gauche de TOC 1 doit être à 0 cm, celui de TOC 2 à 0,5 cm, et celui de TOC 3 à 1 cm. Ces décalages progressifs matérialisent la hiérarchie et facilitent la lecture rapide.

  • Espacement : un espacement avant de 6 points pour TOC 1 permet de séparer visuellement les chapitres ; aucun espacement n’est nécessaire pour TOC 2 et TOC 3 afin d’éviter de dilater la table sur plusieurs pages.

Ces réglages doivent être harmonisés avec la mise en forme globale du mémoire (police du corps de texte, marges, interlignes) pour créer une cohérence visuelle professionnelle. Une table des matières qui « dénote » par rapport au reste du document (police différente, taille incohérente) donne une impression de négligence.

Numérotation et séparateurs

La numérotation hiérarchique (1, 1.1, 1.1.1 ou I, A, 1 selon les disciplines) doit refléter fidèlement les niveaux définis dans le plan. Word génère automatiquement cette numérotation si les styles Titre 1, Titre 2 et Titre 3 sont utilisés avec les options de numérotation intégrées (Accueil > Paragraphe > Liste à plusieurs niveaux).
Si la numérotation affichée dans la table ne correspond pas à celle du document, cela signale généralement un problème dans l’application des styles : un titre marqué manuellement en gras sans style Titre ne sera ni numéroté correctement ni inclus dans la table.

Pour les séparateurs (trait horizontal isolant certaines sections, par exemple pour séparer la bibliographie des chapitres), il est préférable d’utiliser les bordures de paragraphe plutôt que d’insérer des traits manuels. Sélectionnez la ligne concernée dans la table, puis Accueil > Bordures > Bordure inférieure. Cette méthode garantit que le séparateur reste aligné même après une mise à jour automatique.

Dépannage : résoudre les problèmes les plus courants

Même en suivant scrupuleusement les étapes, il arrive que la table des matières se comporte de manière inattendue. Voici les quatre dysfonctionnements les plus fréquents, leurs causes et leurs solutions rapides.

Même en suivant scrupuleusement les étapes, il arrive que la table des matières se comporte de manière inattendue. Voici les quatre dysfonctionnements les plus fréquents, leurs causes et leurs solutions rapides.

Problème 1. Des titres n’apparaissent pas dans la table

Cause probable : le titre concerné ne porte pas un style Titre 1, 2 ou 3, mais un formatage manuel (par exemple, du gras appliqué directement sans style). Word génère la table uniquement à partir des styles intégrés ; tout formatage direct est ignoré.

Solution rapide : localisez le titre manquant dans le document, cliquez dessus, puis appliquez le style Titre approprié via Accueil > Styles. Retournez ensuite à la table des matières, effectuez un clic droit, choisissez Mettre à jour le champ, puis Mettre à jour toute la table. Le titre devrait maintenant apparaître à sa place hiérarchique correcte.

Problème 2. La mise en forme de la table est incorrecte (police, taille, retraits anarchiques)

Cause probable : les styles TOC 1, TOC 2 ou TOC 3 ont été modifiés manuellement dans le document au lieu de passer par le dialogue « Modifier les styles », ou un formatage direct a été appliqué sur la table elle-même.

Solution rapide : supprimez toute mise en forme directe sur la table (sélectionnez-la entièrement, puis utilisez Ctrl+Espace pour réinitialiser le formatage). Ensuite, accédez à Références > Table des matières > Insérer une table > Modifier, et réglez les styles TOC 1, TOC 2 et TOC 3 selon vos besoins (police, taille, retraits). Cliquez sur OK, puis mettez à jour la table. Cette méthode garantit une cohérence durable, même après des modifications ultérieures.

Problème 3. Les numéros de page sont faux ou décalés

Cause probable : des sauts de section mal configurés, une numérotation des pages redémarrée manuellement à un endroit du document, ou des pages vierges insérées par inadvertance qui faussent le comptage automatique.

Solution rapide : vérifiez la numérotation des pages dans l’ensemble du document en activant l’affichage des marques de paragraphe (Accueil > Afficher/Masquer ¶). Repérez les sauts de section (ligne pointillée avec « Saut de section (page suivante) ») et assurez-vous qu’ils ne redémarrent pas la numérotation à 1 sans raison valable. Si des pages vierges parasitent la pagination, supprimez-les en plaçant le curseur dessus et en appuyant sur Suppr. Une fois la pagination corrigée dans le corps du document, retournez à la table des matières et mettez à jour les champs (l’option « Mettre à jour uniquement les numéros de page » suffit dans ce cas).

Problème 4. Erreur « Aucune entrée de table des matières n’a été trouvée »

Cause probable : aucun style Titre n’est appliqué dans le document, ou les styles appliqués ne sont pas reconnus par Word comme des niveaux de titre (par exemple, si des styles personnalisés ont été créés sans être mappés aux niveaux TOC).

Solution rapide : parcourez le document et appliquez les styles Titre 1, Titre 2 et Titre 3 à tous les titres de chapitres et sections. Si des styles personnalisés sont utilisés (par exemple « Mon Titre Chapitre »), allez dans Références > Table des matières > Insérer une table > Options, puis mappez manuellement le style personnalisé au niveau TOC souhaité (par exemple, « Mon Titre Chapitre » = niveau TOC 1). Cliquez sur OK, puis régénérez la table. Word devrait maintenant reconnaître les titres et les inclure.

📌 Astuce experte : Pour éviter ces dysfonctionnements, adoptez dès le début de la rédaction une discipline stricte. N’utilisez jamais le formatage direct (gras/italique/taille appliqués manuellement), mais systématiquement les styles intégrés. Cette habitude réduit drastiquement les erreurs de génération automatique et facilite les mises à jour ultérieures.

Au-delà de la table des matières : listes des tableaux et figures

Dans les mémoires contenant de nombreux éléments visuels (graphiques, diagrammes, photographies, tableaux de données), il est recommandé de créer des listes séparées pour faciliter le repérage rapide de ces illustrations par le jury.

Pourquoi créer des listes séparées ?

  • Amélioration de la repérabilité. Un jury qui souhaite vérifier la cohérence d’un tableau statistique ou consulter un graphique spécifique n’a pas à feuilleter l’intégralité du document : il consulte simplement la liste des tableaux ou des figures et localise instantanément l’élément recherché grâce au numéro de page associé.

  • Valorisation du travail visuel. L’insertion d’une liste des tableaux et figures démontre au jury que l’auteur a produit un contenu visuel structuré et numéroté de manière cohérente, ce qui renforce l’impression de rigueur méthodologique.

  • Conformité académique. De nombreux guides universitaires (notamment pour les thèses de doctorat ou les mémoires techniques en sciences, ingénierie ou médecine) recommandent explicitement ces listes en complément de la table des matières principale.

Insérer une liste de tableaux ou de figures

Pour générer automatiquement une liste des tableaux ou des figures, il faut d’abord avoir légendé ces éléments avec la fonction « Insérer une légende » de Word.

1. Légender les éléments

Cliquez sur un tableau, un graphique ou une image, puis allez dans Références > Insérer une légende. Word propose par défaut les étiquettes « Figure », « Tableau » ou « Équation ». Sélectionnez l’étiquette appropriée (par exemple, « Figure » pour un graphique), saisissez un titre descriptif (par exemple, « Évolution du taux de chômage 2015-2025 »), puis cliquez sur OK. Word numérote automatiquement les figures (Figure 1, Figure 2…) et les tableaux (Tableau 1, Tableau 2…) de manière séquentielle.

2. Générer la liste

Placez le curseur à l’endroit où la liste doit apparaître (généralement après la table des matières principale et avant l’introduction). Allez dans Références > Insérer une table des illustrations. Dans le dialogue qui s’ouvre, choisissez l’étiquette correspondante (Figure ou Tableau), sélectionnez un style de formatage (généralement le même que celui de la table des matières pour maintenir la cohérence visuelle), et définissez le nombre de niveaux à afficher (un niveau suffit pour les légendes simples). Cliquez sur OK pour insérer la liste.

3. Mettre à jour

Comme pour la table des matières, la liste doit être mise à jour après chaque ajout ou suppression d’élément visuel : effectuez un clic droit sur la liste, choisissez Mettre à jour le champ, puis Mettre à jour toute la table.

📌 Astuce pratique : Si le mémoire contient à la fois des figures et des tableaux, il est conseillé de créer deux listes distinctes (une liste des figures suivie d’une liste des tableaux) pour faciliter la navigation. Placez ces listes immédiatement après la table des matières, sur des pages séparées, avec des titres clairs (« Liste des figures », « Liste des tableaux »).

Bonnes pratiques et conformité académique

Pour garantir que votre table des matières respecte les standards universitaires français et internationaux, suivez ces bonnes pratiques éprouvées.

Check-list avant rendu (8 points de contrôle)

  • 1

    Cohérence des titres. Vérifiez que chaque titre affiché dans la table des matières correspond exactement (mot pour mot, casse, ponctuation) au titre qui apparaît dans le document. Un décalage signale une erreur de saisie ou de mise à jour.

  • 2

    Orthographe vérifiée. Relisez tous les titres pour éliminer les fautes d’orthographe, de grammaire ou de typographie (espaces en trop, apostrophes incorrectes). Une faute dans la table se répercute immédiatement sur la perception de qualité du mémoire.

  • 3

    Pagination juste. Parcourez le document pour contrôler que chaque numéro de page de la table correspond au début réel de la section. Un décalage d’une seule page peut désorienter le jury.

  • 4

    Niveaux maîtrisés. Limitez l’affichage à 2 ou 3 niveaux hiérarchiques pour éviter la surcharge. Une table avec 4 ou 5 niveaux devient illisible et dilue l’information essentielle.

  • 5

    Mise à jour finale avant export PDF. Juste avant de convertir le document en PDF, faites un clic droit sur la table > Mettre à jour le champ > Mettre à jour toute la table pour synchroniser les derniers changements. Exportez ensuite sans toucher au document Word.

  • 6

    Uniformité des points de suite. Vérifiez que les points de suite (ou tirets) sont identiques sur toute la table et correctement alignés avec les numéros de page.

  • 7

    Alignement des numéros de page. Tous les numéros de page doivent être parfaitement alignés à droite, sans décalage ni espacement irrégulier. Utilisez les tabulations définies dans les styles TOC pour garantir cet alignement.

  • 8

    Absence de doublons ou d’entrées parasites. Supprimez les lignes en double (deux fois le même titre) ou les entrées vides générées par erreur.

Combiner automatique et entrées manuelles (cas particuliers)

Dans certains cas spécifiques, vous devrez insérer manuellement des entrées dans la table des matières. Par exemple, un glossaire non numéroté, une préface externe signée par un tiers, ou un avant-propos qui ne suit pas la structure chapitrale standard. Pour cela, utilisez la fonction « Entrée TC» :

  • 1

    Placez le curseur devant le titre à inclure manuellement (par exemple, « Glossaire »).

  • 2

    Allez dans Insertion > Champ > catégorie Tables et index > choisissez le champ TC.

  • 3

    Dans le dialogue, cliquez sur Options et ajoutez le commutateur \l pour indiquer le niveau hiérarchique (par exemple, \l1 pour niveau 1).

  • 4

    Après l'indicateur du niveau, tapez le texte à faire figurer dans la table (par exemple, ).

  • 5

    Retournez à la table des matières, ouvrez Références > Table des matières > Insérer une table > Options, et cochez « Champs d’entrée de table ».

  • 6

    Validez et mettez à jour la table pour intégrer l’entrée manuelle.

📌 Remarque importante : Cette solution ne fonctionne pas si les champs TC sont situés dans les zones d’en-tête, de pied de page ou en note de bas de page.

Cette méthode préserve la mise à jour automatique pour le reste du document tout en vous permettant d’ajouter des éléments non standardisés.

Respect des normes (APA, MLA, Chicago)

Chaque style académique impose des conventions spécifiques pour la table des matières.

  • APA (7e édition) – La table des matières n’est pas systématiquement exigée pour les articles courts, mais pour les thèses et mémoires, elle doit apparaître après le résumé (abstract) et avant l’introduction. Les titres de niveaux 1 et 2 sont listés sans numérotation hiérarchique (pas de 1.1, 1.2…), avec des retraits progressifs pour marquer la hiérarchie. La casse suit le style « sentence case » (majuscule initiale uniquement).

  • MLA (9e édition) – La table des matières est optionnelle dans les mémoires courts, mais recommandée pour les documents longs. Les titres ne portent pas de numérotation ; l’ordre et les retraits suffisent à indiquer la hiérarchie. La casse suit le style « title case » (majuscule à chaque mot important).

  • Chicago (18e édition) – La table des matières est placée après la page de titre et les remerciements. Les chapitres sont numérotés (1, 2, 3…), avec des sous-sections en 1.1, 1.2… Les points de suite sont obligatoires, et les numéros de page sont alignés à droite.

Il est impératif de consulter le guide de style imposé par l’université ou le directeur de recherche pour adapter la mise en forme en conséquence.

Accessibilité et UX (expérience utilisateur)

Il est important de penser à l’accessibilité de la table des matières pour les lecteurs utilisant des technologies d’assistance (lecteurs d’écran, logiciels de synthèse vocale).

  • Utiliser les styles sémantiques. Les styles Titre 1, 2 et 3 génèrent automatiquement des balises HTML hiérarchiques (H1, H2, H3) lors de la conversion en PDF accessible, ce qui permet aux lecteurs d’écran de naviguer facilement entre les sections.

  • Tabulations correctes. L’utilisation de la barre d’espace pour aligner les numéros de page est à éviter. Il convient d’utiliser les tabulations définies dans les styles TOC pour garantir un alignement précis et reproductible.

  • Contrastes suffisants. Si les couleurs des titres sont personnalisées, il est essentiel de s’assurer que le contraste entre le texte et le fond reste suffisant pour faciliter la lecture des personnes malvoyantes.

En résumé

Une table des matières exacte et régulièrement mise à jour témoigne d’une rédaction rigoureuse. Elle n’est pas une simple formalité : c’est la carte de navigation de votre travail et le premier outil du jury pour évaluer la cohérence de votre argumentation.

Pour réussir votre table, il faut structurer le mémoire dès le départ avec les styles Titre 1, 2 et 3 ; automatiser l’insertion et la mise à jour via Word ; vérifier l’orthographe, la pagination et l’alignement avant le rendu.

La table des matières est souvent la première section consultée par le jury. Une structure bien pensée crée une impression positive. À l’inverse, une table désordonnée laisse présager des défauts dans le contenu lui-même, même si le fond est solide. Investissez le temps nécessaire pour la peaufiner : elle facilitera l’évaluation et votre soutenance.

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    FAQ

    Faut-il paginer la table des matières elle-même ?

    Oui, car la table des matières fait partie intégrante du document. La convention la plus courante consiste à numéroter les pages préliminaires (dont la table) en chiffres romains minuscules (i, ii, iii…), puis à démarrer la numérotation en chiffres arabes (1, 2, 3…) à partir de l’introduction. Pour cela, insérez un saut de section entre les pages préliminaires et le corps du texte.

    L’introduction et la conclusion doivent-elles figurer dans la table des matières ?

    Oui, absolument. L’introduction et la conclusion sont des parties intégrantes du mémoire et doivent apparaître avec leurs numéros de page respectifs. Leur absence dans la table désorienterait le jury et signalerait une méconnaissance des conventions académiques. La bibliographie et les annexes doivent également figurer en fin de table, car elles constituent des sections à part entière.

    Que faire si la mise à jour automatique de la table ne fonctionne pas ?

    Commencez par vérifier que les titres utilisent bien les styles Titre 1, 2 ou 3 (et non un formatage manuel). Effectuez ensuite un clic droit sur la table, choisissez « Mettre à jour le champ ", puis cochez « Mettre à jour toute la table ". Si le problème persiste, supprimez la table et regénérez-la via Références > Table des matières.

    Comment gérer les annexes dans la table des matières ?

    Les annexes doivent apparaître en fin de table, après la bibliographie, avec leurs numéros de page. Appliquez le style Titre 1 au titre « Annexes " et les styles Titre 2 ou 3 aux sous-titres de chaque annexe. Numérotez les annexes de manière logique (A, B, C… ou I, II, III…) et donnez-leur des titres descriptifs pour faciliter la localisation par le jury.

    Puis-je insérer des liens hypertextes dans la table des matières ?

    Oui, et c’est recommandé pour les documents numériques. Lorsque vous générez une table automatique via Références > Table des matières, Word insère automatiquement des liens hypertextes. Pour vérifier leur bon fonctionnement, exportez le document en PDF et testez les liens. Dans les options d’exportation, assurez-vous que l’option « Créer des signets à l’aide des titres " est cochée.

    Adam Lapin equipe
    Adam Lapin
    Rédacteur, correcteur
    « Je suis rédacteur et correcteur diplômé de la Sorbonne. Passionné par les mots, j’aide les étudiants et les auteurs à améliorer leurs textes — mémoires, articles ou romans. »‬

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